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Article #5316Le Sens de l'Autod�rision d'Allah
From: Boris Borcic
Date: Fri, 05 Dec 1997 00:00
Date: Fri, 05 Dec 1997 00:00
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Inch Allah ! ============ O� il est �tabli au cours d'un dialogue entre : Un non-musulman qui s'exprime avec indentation - Et un d�fenseur de l'Islam qui s'exprime sans indentation ...qu'Allah vaut h-barre, que la mort de Barbara et de la princesse de Galles valent toutes deux "Inch Allah" et que "Inch Allah" vaut r�ciproquement "Barbe � ras !" et Pi/2. ------------------------------------------------------ Avec tous ces massacres commis en son nom, il de- vient difficile aux plus compr�hensifs d�entre nous non-musulmans, d�admettre que les fid�les d'Allah r�p�tent sans varier qu�Allah est "Grand", comme si sa "Grandeur" ne devait jamais d�pendre de sa gloire, ni sa gloire de sa r�putation, ni sa r�pu- tation des crimes de sang commis dans sa maison. L'Islam est lamentable. "Islamentable" : la tris- tesse en est telle que les plus cruels d'entre nous s'en consoleraient volontiers par de semblables d�- risions. Fr�re musulman, ne nous dites plus qu'Al- lah est Grand sans vous en justifier ! - Et si je vous disais justement qu'Allah est Grand par un sens insurpassable de la d�rision de soi ? Sans �tre diaboliquement s�v�re, je dirais d�abord que vous ne vous ressemblez nullement ! Ensuite, cela ne suffirait point � calmer notre col�re � vous entendre r�p�ter qu'Allah est Grand ! Il aurait beau �tre "Grand" par un sens insurpassable de l�auto- d�rision, si c'est pour que cette auto-d�rision le mette en accord avec ce qui salit ici son nom, voi- l� qui �teindrait notre perception de votre men- songe � clamer qu'il est "Grand". Mais cela ne ren- drait sa "Grandeur" en aucune fa�on sympathique ! - N�ayez crainte, si j'invoque Son Sens Insurpassa- ble de l�Auto-d�rision, c'est pour vous d�montrer qu�Il partage votre sentiment � la vue de ces cri- mes abominables ! Voil� qui serait surprenant. Comment ferez-vous ? En me montrant qu'il exprime sa d�sapprobation? Qui ne dit rien consent ! - Je vous demanderai un peu de patience. La pre- mi�re d�duction de Son Sens Insurpassable de l'Au- to-d�rision, c'est qu'Allah n'accorde pas de signi- fication � l'usage du G majuscule traditionnelle- ment employ� dans la formule "Allah est Grand". Ainsi, lorsque j'�cris "Allah est Grand", je dis la m�me chose que quand j'�cris "Allah est grand" avec un g minuscule. Et lorsque je l'�cris ainsi, j'uti- lise donc le m�me adjectif que pour dire "ma maison est grande". Cela signifie que la taille de ma mai- son, comme la taille d'autres choses que je pour- rais dire "grandes", est m�taphore ou m�tonymie d'une qualit� que je pr�te � Allah. Avez-vous une objection � tout cela ? Aucune. - Une seconde cons�quence de Son Auto-d�rision sera qu'� l'image des objets auxquels je le compare ain- si, la mention de la Grandeur d'Allah implique qu'il sera pourvu d'une Taille pr�cise. Une troi- si�me cons�quence de Son Auto-d�rision est que cette Taille sera juste suffisante, mais pas sup�- rieure, � ce qui est n�cessaire pour qu'on le dise Grand. Me suivez-vous ? A la rigueur, mais je ne vois toujours pas o� vous voulez en venir. - Si je dis Allah grand comme la Terre, il est plus grand que n�cessaire, n'est ce pas ? Une grande maison est bien plus petite que la Terre enti�re, et pourtant elle est grande : il n'est donc pas n�- cessaire, pour qu'Allah se puisse dire grand, qu'Allah soit plus grand que cette maison ? Certes. - Mais si je dis, qu'Allah est grand comme une mai- son, il est plus grand que n�cessaire, n'est-ce pas ? Une maison est bien plus grande qu'un homme ! Comme tout homme se pourra dire grand par rapport � une mouche, il suffirait donc qu'Allah ait taille d'homme, pour qu'Allah se puisse dire grand. Certes... - Mais si je dis qu'Allah est grand comme une mou- che, il est plus grand que n�cessaire, n'est-ce pas ? Car la mouche est bien plus grande qu'un poil qui est bien plus grand qu'un microbe... Et le microbe est lui-m�me bien plus grand qu'une mol�cule de sucre, qui est bien plus grande qu'un atome de carbone, qui sera bien plus grand que son propre noyau ! Cher ami, vous rendez-vous compte que vous �tes sur le point de conclure qu'Allah est nul ? Ou du moins sa taille: comme vous nous le montrez, il n'y a pas moyen d'�tre grand sans �tre en m�me temps plus grand que n�cessaire ! - Vous vous trompez : Allah n'est pas nul ! Allah est Grand ! Allah est infiniment plus Grand que vo- tre conclusion pr�cipit�e le laisse entendre. Sa Taille est exceptionnelle : car c'est la Taille unique d'un �tre qui est grand sans l'�tre plus que n�cessaire ! La physique, science t�moin pour ce qui appartient aux �chelles inf�rieures au noyau de l'atome, nous informe en effet d'une taille mini- male, en dessous de laquelle le cosmos lui-m�me ne discerne plus d'�tres, sinon le point math�matique qui est justement de taille nulle. Cela s'appelle la distance de Planck. J'avoue que je ne connaissais pas. Pouvez-vous m'en dire un peu plus ? - Le meilleur r�sum� de la distance de Planck ? C'est litt�ralement le toit de ce qui est en des- sous de tout. Demandez aux physiciens douze meilleures syllabes pour la r�sumer si vous ne me croyez pas! Peut-�tre vous diront-ils, plut�t que le toit de ce qui est au-dessous de tout, qu'il s'agit du plan- cher de ce qui est au-dessus de quelque chose. Voi- l� qui r�sume d'ailleurs notre calcul de la Taille d'Allah, aussi bien que le nom du physicien, Max Planck, qui lui est attach�. "Planck" �voque de toute �vidence le plancher, c'est � dire une limite inf�rieure, et "Max" est l'abr�viation standard du mot "maximum", qui d�signe la plus grande de plu- sieurs valeurs compar�es. Quelques d�tails encore : il existe en r�alit� une famille de constantes de Planck, qui d�finissent chacune une semblable limite par rapport � une di- mension physique donn�e: distance, dur�e, �nergie, etc... Ce sont ces constantes qui d�terminent, � leur voisinage, les ph�nom�nes particuliers et si �tranges de la m�canique quantique. Les physiciens distinguent dans cette famille la constante de Planck proprement dite, et sa soeur la constante de Planck rectifi�e, qui est l�unit� du spin quantique ou moment cin�tique de rotation : soit l�intensit� avec laquelle un objet tourne sur lui-m�me. A ce propos, avez-vous d�j� observ� l'intensit� avec laquelle tournent sur eux-m�mes les derviches du soufisme, qui est une mystique musulmane? Mais laissons pour un moment de c�t� - nous y re- viendrons - la rotation sur soi-m�me : cette cons- tante de Planck rectifi�e, bien que formellement distincte de la distance du m�me nom, n'est qu'un autre aspect d'une commune r�alit� cosmique, et elle nous confirme par son symbole que la taille que nous venons d'attribuer � Allah est la bonne ! Les physiciens appellent en effet cette constante h-barre, et ce nom rappelle � Akhbar �, � grand � en langue musulmane. La graphie de h-barre, quant � elle, rappelle bizarrement un clocher d��glise chr�tienne ; alors que h, la constante de Planck proprement dite, rappelle plut�t la mosqu�e et son minaret. Certes, de toutes les lettres de l�alphabet latin, le h est celle dont la forme rappelle le plus la mosqu�e. Et que vaut cette distance de Planck qui est la taille d'Allah ? Comment la trouver ? - Par exemple dans un livre sacr� : GRAVITATION par Misner, Thorne et Wheeler. C�est une bible que tous les physiciens reconnaissent. Sous la couverture, il y a des tables de constantes. La distance de Planck y est indiqu�e � 1,616 fois 10 puissance -33 centim�tres. Ce sens insurpassable de l'auto-d�rision que vous pr�tez � Allah permet donc de conclure qu'il est de cette taille-l�. Et en effet, pr�ter cette taille � Allah permet r�ciproquement de conclure � un sens de l�auto-d�rision v�ritablement insurpassable ! Mon ami et fr�re musulman, comme nous vous le di- sions, cela ne suffit pourtant pas � calmer notre m�contentement � vous entendre redire qu'Allah est grand. Et d'ailleurs, vous n'avez rien montr�, si- non qu'on pouvait sans contradiction dire d'Allah simultan�ment 1) qu'Il �tait Grand, 2) qu'Il avait un Sens Insurpassable de l'Autod�rision, et 3) que Sa Taille �tait cette distance de Planck, dont nous venons d'obtenir la valeur extraordinairement in- fime d'un livre reconnu. Tout cela n'am�ne rien de pertinent! - Calmez-vous ! Je vais maintenant montrer que d�- coule de tout cela qu'Allah partage vos r�ticences. Cela devrait vous satisfaire, non ? J'aurai ainsi montr� que ce qui pr�c�de sert la suite de mon pro- pos, et que je n'ai donc pas jusqu'ici abus� de vo- tre patience. Au fait ! - Revenons-donc � nos moutons. Vous en voulez aux musulmans lorsqu'ils r�p�tent fid�lement qu'Allah est Grand, car cela vous para�t nier que les massa- cres en Son Nom alt�rent le sens ou m�me la bonne foi de cette acclamation ? Pr�cis�ment. L'ann�e 1997 se termine. Cela fait deux ans peut-�tre que nous apprenons chaque se- maine d'Alg�rie des nouvelles de massacres plus af- freux les uns que les autres. La semaine derni�re, ce sont une quarantaine de touristes, dont une ma- jorit� de notre pays, la Suisse, qui ont �t� assas- sin�s par des fils de l'Islam. Si tout cela d�s- ob�it � la r�gle de votre religion, telle que vous l'entendez, il n'emp�che que ceux qui disent "Allah est Grand" reproduisent le langage des tueurs. Et m�me quand les musulmans ne sont que victimes, comme ce fut le cas en Bosnie en 1992-95, la ma- ni�re dont Allah permet qu'on assassine ses fid�les t�moigne mal de sa grandeur. - Permettez que je continue. Le massacre scandaleux des touristes Suisses en Egypte date d'� peine une quinzaine; mais de qui la plupart des couvertures de vos hebdomadaires portent-ils le deuil cette se- maine ? Barbara, une grande dame de la chanson fran�aise, emport�e � 67 ans par une infection pulmonaire fou- droyante. - Ne fait-on pas, dans votre tradition comme dans la n�tre, appel � la notion de Destin, ou de l'Im- p�n�trable Volont� Divine, tout particuli�rement dans ce genre de tristes circonstances, pour se consoler du deuil ? Si fait. - Ainsi, le langage traditionnel autorise de dire que le d�c�s d'une personne survient par la volont� d'Allah. Inch Allah, disent les musulmans. Vous ad- mettrez que parmi les effets de cet �v�nement, dont on dit qu'il est de la volont� d'Allah, il y a celui- ci : le nom de cette c�l�bre d�funte, dont nous portons le deuil, a �t� fr�quemment prononc� ces jours-ci. Certes, mais o� voulez-vous en venir ? - A vous faire remarquer que l�on prononce un r�- bus, Barbe/Ara, en m�me temps que l�on prononce le nom de la d�funte, Barbara. Et l'ara, le plus grand et le plus bigarr� des perroquets, est entre tous un oiseau symbolique de l'ostentatoire. Barbe/Ara �voque donc la barbe ostentatoire. Or n'est-il pas vrai que la barbe est aujourd'hui tenue pour signe ostentatoire de fanatisme islamique ? De cela, m�me la langue t�moigne, puisqu'elle permet de les d�si- gner sans ambigu�t� d'un simple "barbus" ! Tout cela est d'un go�t douteux, mais formellement exact. A ce compte, permettez-moi de vous faire re- marquer qu'en pronon�ant le nom de Barbara, l�on prononce encore l'injonction : Barbe � ras ! - Vous m'avez compris ! Ainsi l'on peut dire que la volont� d'Allah a montr� du doigt ceux qui exhibent leur barbe en Son Nom, et leur commande de la cou- per court ! Je vois. Oui, on peut le dire, mais je pensais plu- t�t au "rasoir" d'Ockam. Ockam est ce penseur du moyen-�ge qui a �nonc� le principe de privil�gier les explications ne multipliant pas les entit�s su- perflues. On appelle ainsi m�taphoriquement "rasoir d'Ockam" le fait d'�liminer le superflu de l'expli- cation. Barbe � ras ! - cela sonne comme une allu- sion et me fait penser � la d�termination de la taille d'Allah que vous venez de faire : rien de superflu. - C'est en effet remarquable : le nom de Barbara - paix � sa grande �me - se r�v�le ici trois fois pertinent � notre propos. Dans le fait m�me que ces br�ves syllabes disent autant de choses, on peut d'ailleurs voir _encore_ une application de ce prin- cipe d'�conomie, le "rasoir d'Ockam" que vous venez d'�voquer : quatri�me occasion de pertinence. Mais cela ne s'arr�te pas l�. N'avons-nous pas v�cu r�- cemment un deuil d'une femme c�l�bre, qui a sembla- blement mobilis� les couvertures, juste apr�s une tuerie particuli�rement abjecte attribu�e aux fana- tiques religieux d'Alg�rie (sans exclure toutefois la possibilit� d�assassins � la solde des g�n�- raux)? Oui, bien s�r, lady Diana, la princesse de Galles. Si je me souviens bien, elle est d�c�d�e un jour ou deux apr�s l'odieux assassinat de dizaines de vil- lageois � Ra�s, en Alg�rie. - Plut�t des centaines, malheureusement. Et je me souviens aussi que beaucoup de gens �taient surpris � cette �poque, que le d�c�s de La- dy Diana occupe seul les premi�res pages. Comme si l'abomination qui venait d'�tre commise ne m�ritait pas de r�action particuli�re. - Je voudrais maintenant vous montrer qu'� cette surprise Allah fournit la r�ponse. D'abord il me faut vous demander de convenir qu'il est bien con- forme � la l'habitude, � propos du d�c�s tragique de la princesse, de dire que "Dieu l'a ainsi voulu". M�me si, j'en conviens, ces paroles sonnent creux � beaucoup d'oreilles. Oui, j'en ai d�j� convenu plus haut, � propos du d�c�s de Barbara. Inch Allah, comme vous disiez ! - Ensuite il me faut que vous admettiez qu'il n'en va pas de m�me des morts d'Alg�rie. Car il s'agit l� d'assassinats d'innocents, et, sauf peut-�tre les criminels eux-m�mes - lesquels n'ont certes pas droit au chapitre - nul ne pr�tend que Dieu ordonne de semblables crimes. D'ailleurs, l'on n'a m�me pas la certitude que les responsables de ce crime pr�- cis aient �t� int�gristes. C'est assez d�licat. Je vous conc�de que ma propre tradition n'a pas pour habitude de dire d'un crime qu'il t�moigne de la volont� divine. Mais en fait ma tradition n'a plus l'habitude de mettre la vo- lont� divine derri�re quelque �v�nement que ce soit. Et comme, d'autre part, les fanatiques reli- gieux ont l'habitude de cacher leurs crimes der- ri�re l'invocation de celle-ci, c'est la pratique m�me d'une telle invocation, � quelque titre que ce soit, qui nous para�t suspecte. - Vous m'avez pourtant accord� que la volont� di- vine puisse �tre dite ant�rieure � un d�c�s comme celui de Barbara ou de la princesse de Galles. Laissez-moi vous proposer une convention : la r�f�- rence � la volont� divine est illicite � propos d'actes accomplis de main d'hommes. En effet... cela disqualifie le fanatisme reli- gieux. - Bien. "Inch Allah", disions-nous donc � propos de la tragique disparition de la princesse de Galles. Or "Inch", voyez-vous, est aussi le nom que les aborig�nes de Grande-Bretagne donnent � la longueur de leur pouce. Nous disions tout � l'heure qu'Allah valait la distance de Planck. On peut donc entendre "Inch Allah" comme le nombre obtenu en exprimant l'Inch en unit�s de la distance de Planck. L'inch vaut 2,54 cm. Divis� par la distance de Planck, soit 1,616 fois 10 puissance -33 cm, cela donne 1,57 fois 10 puissance 33. Concentrons nous sur ce 1,57 : tout oeil exerc� y reconna�tra imm�diatement la moiti� de 3,14. Et 3,14, c'est le nombre pi, la fameuse constante d'Archim�de! "Inch Allah" vaut donc pi/2 ! Ouf ! Admettons, et alors ? Ce nombre pi, que les sp�cialistes savent d�finir de diverses mani�res, est connu d'abord comme le rapport de la circonf�rence au diam�tre du cercle ; il symbolise donc ce dernier. Pi/2 symbolise en cons�quence � son tour le demi-cercle, c'est-�-dire le demi-tour, c'est-�-dire litt�ralement le retour sur soi, le repentir. Inch Allah, la volont� de Dieu, c'est donc le repentir : vous admettrez j'es- p�re qu'il s'agit l� d'une conclusion raisonnable ! Attendez une seconde : en math�matiques, l'on me- sure les angles en radians, et pi/2 c'est exacte- ment un quart de tour et non pas un demi-tour ! Cela n'est qu'un d�tail (m�me si c'est un d�tail th�ologiquement profond), et cela ne change gu�re ma conclusion. Identifier le repentir � un demi- tour conduit � une impasse : car l'homme faillible qui revient sur ses pas peut d�couvrir que ce che- min de retour m�ne aussi � l'Erreur, et s�il s�en repent une seconde fois, il se retrouve alors sur le chemin initial dont il s'�tait d�j� repenti. Il ne lui reste alors qu�� osciller sur l'axe de deux directions oppos�es, menant toutes les deux � l�Erreur! Le quart de tour, c'est la rotation � an- gle droit qu'il faut effectuer pour quitter compl�- tement cet axe. C'est le portrait du repentir ac- compli avec imagination pour sortir d�une impasse. Remarquez enfin que, contrairement au demi-tour, l'effet du quart de tour d�pend du c�t� choisi pour le faire : voil� qui repr�sente la part de cet ima- ginaire. Admettons. Vous m'auriez donc ici montr� que le d�- c�s de lady Diana, juste apr�s le massacre de Ra�s, signifiait la volont� divine d'un repentir... mais, franchement, je trouve le langage de cette condam- nation bien abstrait ! - On peut le rendre plus explicite. Comme le nom de Barbara, le pi/2 que nous avons �tabli comme valeur de "Inch Allah", est en effet pertinent � plus d'un titre. Remarquez ainsi que le nombre pi se prononce comme "pis", c'est � dire "pire". Nous avons aussi �tabli que la mesure d'Allah est le toit de ce qui est en- dessous de tout. On peut donc entendre que ce d�c�s de Lady Diana dans un accident stupide - Inch Allah - signifiait de lui-m�me qu'il �tait "moiti� pi", c'est-�-dire moiti� moins grave que le massacre en Alg�rie, lequel est en dessous de tout ! Bravo. Mais il manque dans tout cela la confirma- tion d'une allusion � l'Alg�rie ! Certes, les �v�- nements �taient presque simultan�s, et leur concur- rence pour la premi�re page fit que les gens de presse les ont mis en rapport, mais... - L�allusion se trouve dans le nom du pr�sident al- g�rien, qui s'est ensuite signal� en refusant l'aide internationale. "Zeroual", on retrouve l� l'id�e d'un choix � faire entre "Z�ro", ou "Al" comme "Allah". Z�ro, c'est-�-dire ce qui est en dessous de tout ! Allah est Grand ! Je vous l�accorde : Allah est Grand ! Mais vous- m�me, fr�re musulman, vous �tes-vous ras� la barbe ? Et mettons ainsi par la lame orale la morale amorale � mort ! (c) Boris Borcic. Gen�ve, d�cembre 1997. ======================================================== PS : il appara�t que mon fournisseur de services internet se fournit en partie chez l'UBS, qui se permet de changer unilat�ralement la mention "organisation" des en-t�tes de messages news post�s par son entremise, pour la mettre � son nom. Je n'ai pas encore eu le temps de changer de fournisseur, veuillez m'en excuser. eu le temps de
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