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1 total messages Started by erictoulouse Mon, 22 Jan 2007 11:25
Ségolène Royal : "J'ACCUSE !" [Partie II]
#134
Author: erictoulouse
Date: Mon, 22 Jan 2007 11:25
348 lines
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Deuxième partie

Le 21 janvier 2007

Objet :

J'ACCUSE :
« Assez de mensonges et de manipulation » !


Madame Ségolène Royal
Parti Socialiste
10 rue de Solferino
75007 Paris
Fax : 01 47 05 15 78

[A l'attention de : Arnaud Montebourg, Bertrand Delanoë, Dominique
Strauss-Kahn, Élisabeth Guigou, François Hollande, Henri Emmanuelli,
Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Pierre Chevènement,
Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls,
Martine Aubry, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Robert Badinter et
Vincent Peillon]

Madame,

C'est pourtant en vertu de cette fiction mensongère que de
soi-disant vertueux « censeurs autoproclamés » s'autorisent - tels
des petits dieux ! - à prononcer des condamnations moralisatrices
absolues, dont ils usent pour s' « auto-décerner » le prix de la
vertu, voire s'en « auto-octroyer » le monopole, en distribuant
louanges et blâmes sur la seule base de leur devise favorite : « Je
condamne, donc je suis vertueux », à moins que ce ne soit l'inverse
!

Toutes les visions du monde et de la France sont seulement relatives
par nature, puisqu'elles comportent à la fois du positif et du
négatif, qu'il s'agisse de la colonisation, de l'immigration, de
la discrimination, du passé de la France et autres questions «
taboues » ; autant de questions, sur lesquelles les seuls «
bien-pensant(e)s » sont autorisé(e)s aujourd'hui à avoir un avis
faisant autorité, et à l'exprimer sans craindre les foudres de «
censeurs autoproclamés », puisqu'ils sont précisément ces
vertueux censeurs - certes, toujours davantage en paroles qu'en
actes, ce qui est facile à prouver !

C'est tellement plus facile, et plus « juteux », de jeter
superstitieusement des anathèmes, au nom d'un prétendu Mal absolu
« autoproclamé », que d'accepter de participer au seul et unique
« véritable » débat d'idées réellement valable ! J'entends
par-là celui qui ne consiste pas à opposer des points de vue relatifs
et partisans à d'autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à
les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue
: celle qui permet précisément de distinguer radicalement
l'éthique spinoziste, dépourvue de tout jugement moralisateur , de
la morale partisane qui condamne sur la foi de ses catéchismes ; aucun
d'entre eux, pourtant, n'a de validité absolue dans ses
commandements ou prescriptions et ses interdits - y compris le
catéchisme soi-disant universel contemporain déjà évoqué !

Seule LA Vérité absolue est en mesure, non seulement de mettre un
terme définitif à notre pensée du « relatif », mais également de
supprimer toutes les contradictions et incohérences inhérentes à la
réalité relative du contenu pensé dans et sur (= à propos de) notre
monde, par notre penser relatif : le « VRAI » ne peut pas être
absolument vrai, dès lors qu'il comporte une seule contradiction ou
un point de vue opposé ! C'est pourquoi je vois mal comment relever
le niveau de la politique en continuant, par exemple, à condamner
moralement les uns pour leurs opinions, en oubliant de dénoncer
également les Autres tout aussi coupables en parole et en acte, en
étant soi-même inconscient de la « relativité » de ses propres
idées !

Il en va ainsi, par exemple, de l' « incitation à la haine raciale
», utilisée pour condamner moralement Georges Frêche, en oubliant
les propos violents « anti-flics », appelant même au meurtre, et le
racisme anti-Blanc parlant de « baiser la France, cette salope »,
sans que cela ne semble vous tracasser ; quelques exemples parmi une
infinité d'autres, qui attestent que la discrimination serait le
fait des uns, tandis que les Autres y échapperaient - sûrement, par
un miracle de la Nature en leur faveur !

Ainsi, sauf à vous et à vos intellectuels de démontrer,
rationnellement et philosophiquement, la fausseté de mes arguments, la
France continuera encore longtemps, compte tenu du passé de la
République durant les vingt-cinq dernières années, à payer son
tribut aux mensonges de la superstition moraliste des années
Mitterrand ; longtemps, c'est-à-dire jusqu'à l'impossible «
changement » dans la manière de faire de la politique - en clair,
jusqu'à la saint Glin-glin !

Comme déjà dit, les mensonges de la superstition moraliste se fondent
uniquement sur des principes antiphilosophiques, a savoir les trois
fictions exposées dans ma lettre précédente, puisqu'ils consistent
seulement à « absolutiser le relatif », c'est-à-dire à travestir
le relatif en absolu, à faire passer des vérités relatives pour LA
Vérité absolue, dans les divers modes d'expression de la
Superstition, que je vous rappelle : religion, toutes religions
confondues - monothéistes ou non -, métaphysique [Doctrine
matérialiste depuis Aristote jusqu'au scientisme contemporain,
positivistes inclus, et scolastique idéaliste des Descartes, Kant et
autres « philosopheurs »], idéologie, toutes les idéologies sans
exception - altermondialisme inclus -, et moralisme, tous
catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel ou
Déclaration universelle des droits de l'homme, dont seule l' «
inobservation » est réellement universelle.

Le résultat concret de ce procédé intellectuellement malhonnête,
consistant à « absolutiser le relatif », est de faire croire qu'il
serait possible de transposer l'Idéal dans le quotidien, selon mon
expression, ou de « créer l'absolu dans le relatif », d'après
celle utilisée récemment par un penseur véritable à l'encontre
des enfants de don Quichotte ; deux formulations signifiant exactement
la même chose, à savoir qu'il s'agit toujours d'une «
impossibilité absolue », donc d'un mensonge et d'une tromperie de
l'opinion !

Sans entrer ici dans un débat philosophique exhaustif, auquel je suis
néanmoins tout disposé pour mettre en évidence les mensonges et les
« croyances au miracle » de la superstition idéologique et
moraliste, mais qui valent pour la religion et le scientisme, je
reprends les notions éternelles déjà exposées en les illustrant à
l'aune de l'actualité, car elles étaient apparemment trop
abstraites pour vous, à en juger par votre silence sur le fond.
Certes, comme j'en ai désormais la certitude, l'ENA ne dispense
pas de cours de philosophie, et pourtant ils devraient être
obligatoires pour tout postulant à des fonctions électives, afin de
lui éviter de mentir et de tromper l'opinion par des déclarations
fondées sur un « pseudo-absolu » !

C'est pourquoi je reprends ici ce que j'écrivais en substance dans
ma lettre précédente, à propos de la superstition moraliste :

« Le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des « Autres
», au nom de LA Morale] se fonde sur trois fictions consistant à «
absolutiser le relatif ».

La première « fiction » de la superstition moraliste concerne les
notions morales de Bien et de Mal, des valeurs seulement relatives à
un lieu, à une époque, à un groupe, etc., comme peut l'illustrer
une infinité d'exemples à travers le monde et l'histoire des
civilisations. Pourtant, des « censeurs autoproclamés »
s'autorisent à « absolutiser » les valeurs relatives de Bien et
Mal, c'est-à-dire à les décréter fictivement « absolues ». Or
ceci, au regard de la réalité éternelle, est une immense escroquerie
intellectuelle, et une aberration philosophique aisément «
démontrable » : en effet, rien n'est absolu dans notre monde humain
- sauf à vous d'établir le contraire !

Ce véritable tour de passe-passe, transformant des vérités ou
réalités relatives en Vérité absolue, permet ensuite de « museler
» l'opinion au profit d'une bien-pensance représentée par des «
vertueux » dont la caractéristique principale est de reprocher aux
autres ce qu'ils ont fait hier, eux-mêmes, et qu'ils
recommenceront demain à la première occasion où leurs intérêts de
toutes sortes l'exigeront, quitte à pratiquer une morale à sens
unique et une politique du « deux poids, deux mesures ».

Outre l'exemple facile du recours à l'article 49-§3, dénoncé
alternativement par la droite et par la gauche, après l'avoir
utilisé à tour de rôle pour leur profit, ceci est illustré à
merveille par le reproche fait à Nicolas Sarkozy, aujourd'hui, de
rester à son poste ministériel, tandis que Lionel Jospin assurait,
hier, ses fonctions jusqu'au jour de l'élection présidentielle -
tout comme Jacques Chirac, d'ailleurs ! En quoi un tel exemple de
jugement « deux poids, deux mesures », parmi une infinité
d'autres, est-il compatible avec le soi-disant « ordre juste » que
vous prétendez instaurer ? Ou bien, serait-il donc impossible, en
réalité, de parvenir à un ordre « absolument » juste, que j'ai
déjà dénoncé comme étant une « aberration intellectuelle et
philosophique » mensongère, ainsi que je le démontrerai à nouveau
ici..? !

Sur cette seule base de la première fiction moraliste dénoncée, les
« censeurs autoproclamés » de l'époque décrètent
arbitrairement, dans un premier temps, ce qui est le Bien et le Mal
(soi-disant) absolus. Ensuite, comme ils disposent d'un puissant
réseau politico-médiatico-financier, ils n'ont guère de mal à
imposer à l'opinion ce qu'il est moralement « bien » de penser
- et donc ce qu'il « faut » penser ! -, à savoir le trop fameux
« politiquement correct » d'ici et maintenant, et ce qu'elle est
autorisée à dire publiquement ; publiquement, car l'anonymat des
urnes bouleverse la donne, comme il en fut en avril 2002 ! Par chance
pour les « censeurs autoproclamés », la quasi-totalité des humains
est portée par nature davantage à « croire » - à imiter, à
répéter ! - qu'à penser « vraiment », c'est-à-dire à mener
la pensée relative humaine jusqu'à l'idée ultime d'absolu, qui
l'inspire !

Outre l'incessant matraquage médiatique rappelant constamment à
l'ordre moral dicté par le catéchisme soi-disant universel, les «
censeurs autoproclamés » n'hésitent pas à recourir, le cas
échéant, au terrorisme intellectuel d'Etat au moyen d'une Justice
aux ordres, qui condamne a priori sans analyser véritablement au fond.
Ceci a été récemment illustré par le jugement en premier instance
du tribunal de Versailles à l'encontre d'Edgar Morin, né Edgar
Nahoum, qui n'est ni le premier ni le dernier juif à être accusé
d'antisémitisme. Par chance pour lui, les juges de la Cour d'appel
semblent avoir jugé au fond, c'est-à-dire en dictant le droit, et
non la morale, à l'exemple de cette courageuse magistrate
manifestant son honnêteté intellectuelle, lors du procès en
sorcellerie intenté à Michel Houellebecq !

Aujourd'hui - comme hier, et demain, d'ailleurs ! -, un mot peut
servir aux « bien-pensants » pour couvrir d'opprobre leurs
opposants, à savoir ceux qui contrarient leurs intérêts de toutes
sortes, alors que tel autre peut être porté au pinacle par les
médias comme néologisme, voire une trouvaille géniale, bien qu'il
ne s'agisse en réalité que d'un affreux « barbarisme » ! Cette
différence d'analyse, à propos d'un mot, se fonde seulement sur
des préoccupations partisanes, comme il en fut des mots « racaille »
et « bravitude » ; en tirer un jugement moral, une condamnation
moralisatrice, lorsque « racaille » est employé par Nicolas Sarkozy,
sans le dénoncer dans la bouche de Malek Boutih à l'adresse des
mêmes personnes, ou dans la vôtre à l'intention de vos adversaires
politiques, confirme le rôle éternel de LA Morale à « géométrie
variable » : condamner ceux qui nous dérangent, c'est-à-dire
contrarient nos intérêts de toutes sortes, et épargner ceux qui les
confortent ! La signification d'un mot ne saurait pourtant faire
l'objet d'un consensus absolu dans un monde « relatif », sauf
précisément à en absolutiser le sens au gré de circonstances
favorisant ou défavorisant les uns et les autres !

Si je fais remonter l'accroissement des condamnations moralisatrices
à l'avènement de la gauche au pouvoir en 1981, seuls ceux qui connu
l'avant et l'après sont en mesure d'évaluer mes propos. Avant
1981, sauf mauvaise foi partisane, la République était à l'écart
du débat moralisateur communautariste actuel, puisque les précédents
immigrés arméniens, asiatiques, polonais, italiens, espagnols,
portugais et même maghrébins ou africains semblaient se contenter
d'être des citoyens français, sans revendiquer ouvertement une
double identité, une double appartenance nationale, culturelle,
cultuelle, etc., et des droits conséquents, de sorte que le
communautarisme n'existait pas ; et pas davantage la «
culpabilisation mémorielle », au point que l'on ne faisait aucune
différence entre « Français » !

Ceci ne m'empêche pas de reconnaître certaines difficultés
d'intégration rencontrées par des vagues de peuplement antérieures
- comme il en va dans tous les pays du monde encore aujourd'hui ! -,
ainsi que pourrait l'illustrer une infinité d'exemples. Elles
tiennent seulement à « notre » nature humaine égoïste, qui rend
les six milliards et quelques humains réticents à partager,
aujourd'hui comme hier - mais aussi demain -, comme ceci est
avéré par les départs à l'étranger de nombre de célébrités
richissimes et de grands patrons devant la menace d'augmentation des
impôts, ou l'impression d'en payer trop, par exemple !

Certes, chacun peut savoir par expérience que la solidarité et le
partage sont des pratiques davantage répandues entre des individus en
situation difficile à des titres divers, sans parler pour autant de
misère (internat et période militaire, par exemple), et c'est
pourquoi nous reparlerons de réelle solidarité seulement lorsque les
riches auront partagé leurs richesses avec les pauvres : « DEMAIN »
comme dab ; encore et toujours DEMAIN - à la saint Glin-glin, en somme
!

Si le communautarisme justicier, voire procédurier, n'existait pas
avant le début des années 80, l'après 1981 l'a vu fleurir en
raison d'un important afflux migratoire mal contrôlé ; un
phénomène pour lequel la gauche au pouvoir ne saurait s'exonérer
de son immense responsabilité, compte tenu des 1.800.000 chômeurs
recensés à l'avènement au pouvoir de François Mitterrand, et de
l'abandon progressif de la méthode antérieure d'intégration,
dite assimilation : ce n'était un gros mot pour personne avant 1981
- même pas pour les intellectuels et les enseignants !

« Assimilation » ne signifiait pas, en effet, renoncer à ses
opinions religieuses, à ses habitudes du quotidien, par exemple, et
que je sache, les juifs et les chrétiens vivaient paisiblement leur
foi, en respectant le sacro-saint principe de laïcité pas vraiment
menacé jusque là. Or, le socialisme triomphant de 1981 n'a rien
trouvé de mieux, par exemple, que de faire donner des cours gratuits
d'arabe aux enfants issus de l'immigration maghrébine pour les
intégrer à la République, paraît-il, comme chacun peut en constater
le résultat aujourd'hui - ou vous faut-il des exemples concrets..?
!

La responsabilité intellectuelle de la gauche politique est également
engagée du fait de son appui moral et financier apporté aux «
rêveurs » du socialisme triomphant d'alors, parmi lesquels de
prétendus « nouveaux philosophes » médiatisés, et autres jeunes
loups de la politique, prompts à se transformer en « censeurs
autoproclamés ». Leur principal fait d'armes fut de fonder
l'association SOS Racisme, dont le slogan « Touche pas à mon pote
» eut le même retentissement sur l'opinion de l'époque, médias
et responsables politiques en tête, que l'installation de quelques
tentes par une association totalement inconnue jusqu'ici, mais
derrière laquelle ont galopé des « politiques » pourtant peu
soucieux à ce point jusqu'ici du sort des mal-logés, des
travailleurs pauvres et autres SDF.

Depuis lors, d'ailleurs, SOS Racisme, cette vertueuse association
donneuse de leçons de morale aux « Autres », a fait la preuve de ses
turpitudes (subornation de témoins dans une affaire criminelle, et
malversations financières avérées, notamment) ; il ne fut pas
nécessaire pour cela de recourir à la déloyale pratique dite du «
testing », grâce à laquelle le premier « Bellivaud » venu se fait
fort de mettre en évidence la face hypocrite de tout prétendu
vertueux ! Je suis d'autant plus autorisé à critiquer cette
association que j'attends ses réponses au courrier adressé, tant à
Harlem Désir qu'à Dominique Sopo, en passant par Malek Boutih.
Cependant, au fil des années, j'ai eu l'occasion de noter son
évolution dans mon sens au point que Dominique Sopo vient récemment
de dénoncer l' « antiracisme communautariste », ce qui n'est pas
une mince avancée dans la réflexion ; d'autant plus, que vous
n'en êtes pas encore à ce stade !

Ainsi, forts de leurs appuis, les fondateurs de l'association
moralisatrice à sens unique et adepte du deux poids, deux mesures, SOS
Racisme, imposèrent à l'opinion l' « absolutisation » des
valeurs relatives de Bien et de Mal pour leur profit exclusif, en
décrétant comme Mal absolu la seule discrimination fondée sur le
critère racial. Ceci ne témoignait pas, à vrai dire, d'une grande
profondeur de réflexion, puisque cette échelle arbitraire des valeurs
se heurte à la réalité. En effet, à supposer que - par
enchantement, magie, opération du saint Esprit ou d'un coup de
baguette magique, voire par simple hypothèse d'école ! -, tous les
humains ne formeraient plus en apparence qu'une seule et même race,
demeureraient encore de multiples autres formes de discrimination,
fondées sur les critères les plus divers : nationalité, appartenance
sexuelle, comportement sexuel, âge, profession, situation de fortune,
apparence physique et vestimentaire, handicap, maladie, etc. ; sans
oublier la diversité des opinions - religieuses, politiques et autres
-, au nom desquelles ont été précisément condamnés Socrate, le
Christ, Giordano Bruno et Spinoza.

Par ailleurs, au décompte macabre des victimes, les dizaines de
millions de morts imputables à Staline, Mao, aux génocides cambodgien
et rwandais, aux guerres interethniques et / ou interreligieuses - en
Afrique et au Moyen-Orient, notamment - témoignent que la stricte
discrimination raciale est loin d'être la cause du plus grand nombre
de victimes dans l'Histoire de l'humanité, au cours du seul XXe
siècle.

Je fais d'ailleurs remarquer au passage que la communauté asiatique
dont la différence de couleur de peau et de religion n'échappe à
personne, également ex-colonisée, n'est victime d'aucun acte
raciste, en France tout au moins, tandis que ce directeur d'une
école juive du 19e arrondissement n'hésite pas à déclarer que 98%
des agressions contre ses élèves sont le fait de musulmans. [Cf. « C
dans l'air » sur France 5]

Moralité : les condamnations moralisatrices sont difficilement
cohérentes dans un monde relatif : je dirai même que c'est «
impossible », si j'en juge d'après des propos discriminatoires
tenus aussi bien par Lionel Jospin que par Jacques Chirac - de vertueux
donneurs de leçons de morale aux « Autres », pourtant ! ! !
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