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1 total messages Started by erictoulouse Sat, 10 Feb 2007 11:22
Le Monde : "J'ACCUSE !" [Partie III]
#140
Author: erictoulouse
Date: Sat, 10 Feb 2007 11:22
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Troisième partie

Je termine par l’examen de la superstition moraliste ou moralisme
[Morale et condamnations moralisatrices des « Autres » au nom de LA
morale], qui témoigne au suprême degré de la « débilité intellectuelle
» de l’époque, comme de toutes celles qui l’ont précédée, ainsi qu’en
témoignent l’empoisonnement de Socrate, la crucifixion du Christ,
l’envoi au bûcher de Giordano Bruno et l’excommunication de Spinoza.
Eux-aussi furent condamnés en leur temps pour des opinions jugées
contraires à la bien-pensance de leur époque, au même titre que Jean-
Marie Le Pen et Georges Frêche, par exemple, livrés aujourd’hui au
bûcher médiatique.

La superstition moraliste ne déroge pas à la règle fondamentale de la
Superstition, à savoir l’ « absolutisation du relatif », en
l’occurrence celle d’opinions forcément relatives, qui se fondent en
la matière sur trois fictions légitimant, de manière superstitieuse,
tous les jugements de valeur et autres condamnations moralisatrices.
Je parle ici de la division manichéenne prétendument « absolue » des
humains, du Bien et du Mal soi-disant « absolus », et d’un pseudo «
libre arbitre » permettant, paraît-il, de décider et d’agir «
absolument », c’est-à-dire selon son seul bon vouloir. Autant de
croyances superstitieuses issues uniquement de notre penser
superstitieux, et donc sans aucun fondement dans la réalité, mais les
humains sont si naïfs, portés qu’ils sont par nature à « croire », à
imiter et à répéter, plutôt qu’à penser « vraiment », à réfléchir tout
simplement !

Sur le premier point, si vous demandez à quiconque s’il pense qu’il y
a distinctement parmi les humains des bons et des méchants, il vous
répondra sûrement, au vu de son propre examen intérieur, qu’il
n’existe pas les bons, d’un côté, et les méchants, de l’autre - sauf à
faire preuve de mauvaise foi en se rangeant soi-mĂŞme ipso facto dans
le camp des bons, ou à témoigner de cécité mentale.

L’histoire de la société humaine témoigne que la superstition
moraliste distingue bien, en tout temps et en tous lieux, deux
catégories d’humains : les bons, les « vertueux », aujourd’hui les
antiracistes, et les méchants, les « salauds », les racistes ; sinon,
comment justifier les condamnations moralisatrices d’hier et
d’aujourd’hui, comme il en sera également demain..? ! La justice ne
condamne tout de même pas un « vertueux », sauf en cas d’erreur
judiciaire ; mais devant un tribunal des idées, aux ordres des
inquisiteurs de toutes les  époques..? ! En réalité, il n’y a pas les
bons et les méchants par nature, il n’y a que des humains égoïstes qui
se conduisent, tantôt en vertueux, tantôt en salaud, au gré des
circonstances, et différemment selon l’intensité de la pression de
leurs intérêts égoïstes …

Ainsi la superstition moraliste conduit-elle aux pires aberrations
intellectuelles, voire philosophiques, dans ses contradictions et dans
sa pratique du deux poids, deux mesures. Il en résulte, en effet, que
chaque « censeur autoproclamé » condamne moralement l’ « Autre » en
lui reprochant ce qu’il a fait hier lui-même, et qu’il refera demain à
la première occasion, lorsque ses intérêts de toutes sortes
l’exigeront, tout en étant indulgent pour lui-même et les siens en
pareilles circonstances.

Les exemples en sont infinis dans l’Histoire et dans l’actualité la
plus brûlante ; cela vaut notamment en matière de colonisation,
d’esclavage, d’immigration et de discrimination, à l’origine des plus
fréquentes condamnations moralisatrices d’aujourd’hui, comme en
témoignent Jean-Marie Le Pen et Georges Frêche. Et pourtant, par
exemple, tels, qui dénoncent l’esclavage d’hier, oublient de le
condamner dans ses pratiques toujours actuelles en Afrique et/ou en
terre d’islam, aujourd’hui ! Vous avez dit « deux poids, deux mesures
»..? ! OUI, c’est un exemple parmi une infinité d’autres, où des
censeurs autoproclamés reprochent au nom d’un passé révolu ce qu’ils
font pourtant eux-mêmes, aujourd’hui, au vu et au su de tous ! ! !

Ces considérations générales sur la superstition moraliste, à laquelle
Le Monde prĂŞte son concours, me permet de mettre en perspective les
propos de Georges Frêche sur la composition de l’équipe de France de
football, voire sur les harkis, et le comportement «
collaborationniste » avéré de François Mitterrand, par ailleurs
partisan affiché de l’Algérie française, en son temps. Tous ces
vertueux « censeurs autoproclamés », porte-parole auto-désignés de
l’Idéal, ne l’en ont pas moins porté à la présidence de la République
pour le servir ensuite fidèlement.

C’est le cas précisément de Ségolène Royal, mais ce passé «
mitterrandolâtre » ne l’a pas empêché de réclamer l’exclusion de
Georges Frêche pour des propos dont les censeurs refusent de débattre
sur le plan intellectuel - c’est tellement plus facile de trancher sur
le plan moralisateur superstitieux, où ils décident du Bien et du Mal
soi-disant « absolus » !

En effet, sur quoi se fonde la condamnation moralisatrice de Georges
Frêche ainsi que celle de tous ceux d’hier et d’aujourd’hui déjà
évoqués, sinon sur l’absolutisation fictive de Bien et de Mal ? Sauf à
vous d’établir le contraire, intellectuellement et philosophiquement,
j’affirme que, dans notre monde humain, tout est relatif, et rien
n’est absolu ; à commencer par le Bien et le Mal, y compris sur le
plan moral – à moins de confondre l’Idéal et le quotidien, l’Absolu et
le relatif, la théorie et la pratique !

Les exemples de l’Histoire et de l’actualité sont infinis pour
témoigner de la « relativité » de bien et de mal, de ce qui est permis
ici, mais interdit ailleurs, de ce qui était bien hier, et mal
aujourd’hui - ou vice versa ! La période coloniale avec ses
condamnations moralisatrices d’aujourd’hui suffit à attester combien
il faut manquer totalement de réflexion pour oser admettre
officiellement, c’est-à-dire au plus haut sommet de l’Etat et de ses
institutions, qu’une quelconque chose humaine, fut-ce la colonisation,
pourrait comporter « exclusivement » du négatif, ou a contrario «
uniquement » du positif ! En effet, dans un monde où tout est
relatif , TOUT présente à la fois du « pour », des avantages, du
positif, et du « contre », des inconvénients, du négatif !

Dès lors, de manière plus ou moins consciente, et éventuellement
différente selon la pression des circonstances, chacun, quelle que
soit sa spécificité, prend toujours position en confrontant les
arguments « pour », favorables, et « contre », défavorables, de ses
multiples intérêts égoïstes. Il en va ainsi dans le souci général de
chacun de vivre le plus longtemps et le mieux possible, et dans sa
préoccupation particulière pour ses affaires d’amour, d’argent et de
gloire ou honneur-vanité !

Cette confrontation des arguments et des sentiments « pour » et «
contre » permet aux uns de déclarer qu’une chose est bonne, et aux
autres de la juger mauvaise, sans que cela n’autorise quiconque à la
déclarer pour autant « absolument » bonne ou mauvaise. De la sorte, le
Bien absolu des uns devient le Mal absolu des autres, au mépris de
leur relativité indiscutable ; par ailleurs, le Mal absolu est
forcément toujours celui qui nous frappe, puisque nous le ressentons.
Il est jugé plus douloureux que celui des Autres, parce que nous n’en
savons rien en réalité, et que nous pouvons seulement tenter de
l’imaginer…

Philosophiquement parlant, Bien et Mal absolus sont une «
impossibilité absolue », puisque l’Absolu ne peut-être qu’UN par
définition, et n’admet pas de contraire ; en conséquence, ils n’ont
aucune réalité véritable dans leur prétention à s’affirmer absolus !
Il s’agit toujours d’un Bien et d’un Mal seulement « relatifs » mais
fictivement absolutisés, c’est-à-dire présentés comme s’ils étaient
réellement absolus ! En réalité, il n’y a pas de choses « bonnes ou
mauvaises en soi », c’est-à-dire indépendamment de tout jugement de
valeur, comme l’exprime ce mot de Spinoza :

« Nous ne désirons pas une chose, parce qu’elle est bonne, mais c’est
parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne » !

De ce fait, aucune vision du monde et de la France n’est légitimée à
se prévaloir d’une validité morale absolue sur quelque question que ce
soit, et donc Ă  juger et Ă  condamner moralement les Autres - ceux qui
pensent différemment ; la vision de la gauche, plurielle ou divisée,
fondée uniquement sur la fallacieuse promesse de « changer le monde »,
n’y échappe pas davantage que toute autre !

C’est pourtant en vertu de cette fiction mensongère que de soi-disant
vertueux « censeurs autoproclamés » s’autorisent - tels des petits
dieux ! - Ă  prononcer des condamnations moralisatrices absolues, dont
ils usent pour s’ « auto-décerner » le prix de la vertu, voire s’en «
auto-octroyer » le monopole, en distribuant louanges et blâmes sur la
seule base de leur devise favorite : « Je condamne, donc je suis
vertueux » - à moins que ce ne soit l’inverse !

Toutes les visions du monde et de la France sont seulement relatives,
puisqu’elles comportent à la fois du positif et du négatif, qu’il
s’agisse du passé colonial de la France, de l’immigration et d’autres
questions « taboues » ; autant de questions, sur lesquelles les seuls
« bien-pensant(e)s » sont autorisé(e)s aujourd’hui à avoir un avis
faisant autorité, et à l’exprimer sans craindre les foudres de «
censeurs autoproclamés » : forcément, puisqu’ils sont précisément ces
vertueux censeurs, donneurs de leçons de morale aux « Autres ». Ils
sont  pourtant davantage vertueux en parole qu’en acte, comme cela est
très facile à prouver à partir des exemples de ceux qui ont été tirés
au sort par la Justice !

C’est tellement plus facile, et plus « juteux », de jeter
superstitieusement des anathèmes, au nom d’un prétendu Mal absolu «
autoproclamé », que d’accepter de participer au seul et unique «
véritable » débat d’idées réellement valable ! J’entends par-là celui
qui ne consiste pas Ă  opposer des points de vue relatifs et partisans
à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter,
TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue : celle qui permet
précisément de distinguer radicalement l’éthique spinoziste, dépourvue
de tout jugement moralisateur, de la morale partisane, qui condamne
sur la foi de ses catéchismes. Aucun d’entre eux n’a pourtant de
validité absolue dans ses commandements ou prescriptions et ses
interdits – y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain
déjà évoqué !

Seule LA Vérité absolue est en mesure, non seulement de mettre un
terme définitif à notre pensée du « relatif », mais également de
supprimer toutes les contradictions et incohérences inhérentes à la
réalité relative du contenu pensé dans et sur (= à propos de) notre
monde, par notre penser relatif : le « VRAI »  ne peut pas être
absolument vrai, dès lors qu’il comporte une seule contradiction ou un
point de vue opposé !

Le fil conducteur de la superstition idéologique et moraliste est la
fiction de notre prétendu « libre arbitre », opposable sur le plan
philosophique à la « nécessité » spinoziste, par quoi il faut entendre
le devenir inéluctable du monde résultant de l’enchaînement causal
infini de l’infinité des causes et des effets. En vertu de ce
déterminisme, tous les évènements du monde, qu’ils soient naturels,
historiques ou individuels, se produisent toujours « nécessairement »,
comme les lois scientifiques suffisent à l’attester dans le monde des
phénomènes de la nature. Toutefois, il n’en va pas différemment pour
les évènements historiques, collectifs, ainsi que pour ceux de notre
propre vie qui ne dépendent pas davantage d’un quelconque prétendu
libre arbitre – sauf à vos intellectuels et / ou philosophes de
démontrer le contraire !

C’est pourtant sur cet illusoire « libre arbitre », exprimé par
l’adage populaire « vouloir, c’est pouvoir », que se fondent toutes
les promesses électorales des uns et des autres, faisant ou laissant
croire que la réalisation de leurs engagements dépendrait de leur bon-
vouloir, d’une pseudo-volonté libre, totalement détachée de la
causalité infinie. Or, pour témoigner du contraire, j’emprunte le
propos suivant Ă  MikhaĂŻl Gorbatchev, pas vraiment un philosophe
reconnu, mais responsable politique expérimenté, déclarant : « Rien ne
peut être fait hors du cadre d’une nécessité supérieure » ; une
nécessité supérieure qui n’est rien d’autre que la « nécessité »
spinoziste.

En effet, contrairement Ă  ce que les responsables politiques de tous
bords laissent entendre, ici et là sur la planète, la marche du monde
ne dépend pas de notre prétendu « libre arbitre », cette croyance
superstitieuse héritée de la religion et de l’idéalisme. En réalité,
il n’est que l’illusion qu’il suffirait de vouloir pour pouvoir, comme
l’a déclaré Jack Lang sur un plateau télévisé : « Quand un
gouvernement veut, il peut » ! Comme quoi, on peut être un responsable
politique de haut rang et avoir une vision superstitieuse des
choses ! ! !

Du fait de leur « croyance au miracle » qu’il serait en leur pouvoir
de réaliser ce qu’ils ont décidé, les responsables politiques
s’autorisent toutes les promesses et toutes les surenchères, dont le
monde entier attend encore la concrétisation en matière de liberté,
d’égalité et de fraternité, notamment. J’affirme toutefois, sans aucun
risque d’être démenti par les millénaires à venir, que les êtres
humains les attendront jusqu’à la fin des temps, comme Camus lui-même
l’a déclaré sans ambiguïté ; alors, pourquoi continuer à leur « mentir
» ? Pendant combien de siècles, combien de millénaires encore, va-t-on
continuer Ă  leur raconter les sornettes de la Superstition, non
seulement idéologique et moraliste, mais également religieuse et
métaphysique [Scientisme matérialiste et scolastique idéaliste] ?

Pas étonnant que les citoyens-électeurs bercés d’illusions se
détournent de la politique, sauf en de rares occasions, puisqu’ils
constatent constamment le décalage entre les mirifiques promesses des
uns et des autres et leurs résultats. Toutefois, ils ne le comprennent
pas dans sa réalité, et de ce fait, ils font des « politiques » des
boucs émissaires, qu’ils accusent de mensonges et de fausses
promesses !

Cependant, ce n’est pas pour autant que la campagne présidentielle
2007 sera avare de promesses et de surenchères en tous genres, puisque
les électeurs n’ont pas conscience que la marche du monde ainsi que
notre vie dépendent du déterminisme infini, et non du prétendu libre
arbitre de tel ou tel candidat. C’est pourquoi, d’ores et déjà, je
vous donne rendez-vous en 2012 pour vérifier la réalité de la promesse
d’ « ordre juste », ou bien si tout est devenu réellement possible,
entretemps ! ! !

Tout responsable politique intellectuellement honnête devrait méditer
les propos suivants de Mikhaïl Gorbatchev, humble devant la nécessité,
et surtout s’y conformer :

« Le futur ne peut être le fruit de rêves ; il naît de la réalité, des
contradictions et des tendances de son développement.

L’expérience historique atteste qu’aucune révolution ne se déroule
selon un plan conçu d’avance. Aucune révolution ne donne exactement
les résultats escomptés ; la révolution n’était ni fortuite, ni une
erreur.

Quand on est au pouvoir, on est toujours otage de la situation.

L’œuvre de Lénine, comme celle de Mao, montre que la pensée d’un homme
peut façonner la vie de milliards d’autres hommes pendant plusieurs
générations, et être en substance une aberration consternante.
» [Mikhaïl Gorbatchev, source Le Point, n°901, semaine du 24 au 31
décembre 1989]

L’ex-leader soviétique donne là une leçon de « vérité », qui n’exprime
rien d’autre que celle des grands diseurs de LA Vérité éternelle
absolue, ces penseurs véritablement universels qui ne confondent pas
absolu et relatif, et a fortiori n’ « absolutisent » pas les vérités
relatives du monde.

L’impossibilité absolue pour notre entendement de connaître
l’enchaînement causal infini de l’infinité des causes et des effets de
tout phénomène laisse croire à un « possible réalisable ». Cependant,
parler d’un « ordre juste  possible », ou prétendre que « tout devient
possible », relève seulement d’un discours mensonger qui trompe
l’opinion !

Le possible n’est en effet qu’une illusion de notre prétendu libre
arbitre, ignorant du déterminisme. A suivre cette idée de pseudo-
volonté libre, chacun ferait donc commencer la causalité à partir de
lui, et il deviendrait ainsi, en certaines circonstances - tel un
petit dieu ! -, le premier maillon ou la cause première d’une chaîne
causale initiée par lui. Dès lors, la causalité ne serait plus infinie
par définition, puisqu’elle aurait un commencement absolu : chacun
d’entre nous ! Hélas, personne ne maîtrise le déterminisme infini en
quelque domaine que ce soit, liberté, égalité, mondialisation,
croissance économique, emploi, etc., etc.

Bien plus, même ce que Spinoza nomme « Dieu » ou Substance agit aussi
seulement en vertu de la « nécessité » de sa nature, et non en raison
de son prétendu « libre arbitre », comme il en va pour le Dieu
superstitieux des religions monothéistes ou de l’idéalisme kantien.
Ainsi, ce Dieu libre aurait-il pu tout aussi bien ne pas créer notre
monde, en vertu de son « libre choix » - par chance pour nous, ce Dieu
s’ennuyait, tout seul dans son paradis !

J’en ai ainsi terminé avec ma dénonciation des mensonges et des «
croyances au miracle » de la Superstition dans ses différents modes
d’expression. En conséquence, je vous invite à me faire part de vos
éventuelles objections sur des points de désaccord très précis, ainsi
que de vos propositions concrètes pour relever le défi lancé ci-dessus
à tous les penseurs, « politiques » et autres du monde entier.

Tout nouveau refus de débattre de votre part ne ferait que confirmer
votre intention délibérée de continuer à colporter sciemment les
mensonges et les croyances au miracle de la Superstition ainsi
dénoncée.

Dans l’éventualité de votre participation au véritable débat d’idées
proposé, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer,
Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.

Annexe : Mensonges et lâcheté des élites
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