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2 total messages Started by erictoulouse Tue, 06 Mar 2007 12:19
La face noire ds "vertueux" Ségolène et Jack
#154
Author: erictoulouse
Date: Tue, 06 Mar 2007 12:19
168 lines
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La face noire des « vertueux » Ségolène et Jack...


Bien avant l'affaire d'Outreau, dont personne n'ignore plus
aujourd'hui les tenants et les aboutissants, d'autres affaires
judiciaires de pédophilie ont montré l'influence et la responsabilité
de Ségolène Royal, ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du 4
juin 1997 au 27 mars 2000 dans le gouvernement Jospin, auprès du
ministre de l'Education nationale Claude Allègre.

Les déclarations et la circulaire n° 97-175 du 26 août 1997 de
Ségolène Royal ont, en effet, considérablement orienté l'action de la
Justice dans ces affaires, ne serait-ce qu'en affirmant que « Les
enfants ne mentent jamais ».

Ainsi conditionnés en haut lieu, les juges n'ont apparemment pas
manqué d'en déduire à leur tour que « Les ministres ne mentent jamais
» : deux illustrations de la « débilité intellectuelle » de l'époque,
parmi tant d'autres !

Je m'empresse toutefois de faire remarquer pour être dans le vrai que,
s'il est faux d'affirmer que les enfants ne mentent jamais, il serait
tout aussi mensonger de prétendre que les enfants mentent toujours !
C'est donc aux enquêteurs, travailleurs sociaux, aux experts et aux
juges de démêler « le vrai du faux » dans chaque cas particulier.

Or, le moins que l'on puisse dire dans les deux affaires suivantes,
antérieures à l'affaire d'Outreau, est que leur jugement intérieur a
davantage dépendu de l'opinion de Ségolène Royal que de leur réflexion
personnelle.

Ainsi en est-il d'abord de l'affaire dramatique de Montmirail, à
propos de laquelle Ségolène Royal a même du sang sur les mains. En
effet, Bernard Hanse, professeur d'éducation physique et sportive au
collège de Montmirail (Marne), n'a pas supporté l'accusation de
pédophilie prononcée contre lui par un élève, au point que
l'enseignant s'est donné la mort, le 10 juin 1997.

Peu après, toutefois, l'enfant qui avait accusé son professeur ne
tarda pas à se rétracter. Bernard Hanse sera finalement innocenté de
toute accusation par la Justice et officiellement réhabilité par le
ministre délégué aux affaires scolaires, Xavier Darcos, à l'Assemblée
nationale le 4 mars 2003. Pourtant, le 9 juillet 1997, réagissant à la
mise en examen pour dénonciation calomnieuse de cet élève, Ségolène
Royal persévérait en déclarant à ce sujet aux médias :

« L'affaire n'est pas finie, l'enfant s'est peut être rétracté sous la
pression des adultes, sous le poids d'un suicide, les reproches qui
lui avaient été faits d'avoir parlé. »

De ce fait, Ségolène Royal fit l'objet de sévères critiques de la part
de certains syndicats d'enseignants et de JAMAC (association de
collègues et d'amis des mis en cause, spécialement créée pour les
aider à faire face). Mais jamais elle n'exprimera de doutes ni de
regrets quant au bien-fondé de son initiative, prise au nom de
l'écoute de la parole de l'enfant.

De l'entretien avec Alain Hanse, frère de Bernard, il ressort que :

« A l'époque des faits, Ségolène Royal claironnait partout dans les
médias la sacralité de la parole de l'enfant : "Eradiquons la
pédophilie de l'Education nationale" disait-elle aussi, tout en
truquant grossièrement les statistiques nationales de la pédophilie,
en faisant croire qu'elle était majoritairement imputables aux
enseignants, alors qu'ils y pèsent pour moins de 3%.

Chronologiquement, l'affaire a suivi ce battage médiatique de S.
Royal, lors de son arrivée en juin 97 au ministère. Tout s'est alors
emballé. Les parents de l'élève se sont plaints cinq jours plus tard.
Mon frère a aussitôt demandé une confrontation avec les parents pour
démystifier les accusations. La réunion était fixée au 10 juin mais
les parents n'ont pu se déplacer. A défaut de confrontation, le
principal a alors saisi la Justice.

L'élève consigne alors les accusations dans le bureau du principal qui
seront faxées par celui-ci au Procureur. Mon frère comprend alors
qu'il est socialement mort. Quatre heures plus tard, il s'achète un
pistolet, laisse une lettre d'adieu et se tire une balle dans la tête
en projetant sa voiture contre un arbre.

Nous avons adressé le 17 juillet 1997 au ministre Royal une lettre
ouverte où nous lui demandions de ne plus intervenir dans une affaire
aussi délicate et dans laquelle elle ignorait tout.

En réponse, S. Royal nous envoie alors une lettre incroyable, un
véritable tissu de mensonges, salissant encore la mémoire de notre
frère. Elle y disait notamment que de nombreux autres enfants avaient
dû subir les attouchements de notre frère, que d'autres parents se
plaignaient de lui, que le frère lui même de l'accusateur en d'autre
temps avait eu à subir ses attouchements. Des propos déments,
hallucinants. D'ailleurs tous rejetés par l'instruction. Interrogé, le
frère en question a dit n'avoir jamais subi un quelconque geste
déplacé, si ce n'est un coup de pied aux fesses "mérité" avait-il
reconnu dans le dossier d'instruction.» [Fin de citation]

La seconde affaire de pédophilie aux conséquences également
douloureuses et injustes a été rappelée dans l'émission d'aujourd'hui
« Paroles d'accusés » de Pierre Rancé sur Europe 1 ; celle-ci étant «
podcastée », chacun est en mesure de la réécouter dans son intégralité
pour vérifier mes dires.

L'affaire de Bucquoy concerne le mari et la directrice de cette école
communale du Pas-de-Calais, et elle a commencé le 3 septembre 2001,
quelques semaines à peine avant l'affaire d'Outreau. Une fois de plus
la rumeur pédophile, arc-boutée sur la « sacralisation de la parole de
l'enfant », a conduit un innocent en prison pendant 380 jours, tandis
que l'enseignante était suspendue sans jamais avoir été entendue par
le recteur ou une quelconque autorité académique.

A leur début, les faits sont pourtant assez cocasses. En effet, en
vacances dans leur maison du Gers, le couple est informé, le 25 août
2001, par une voisine de la rumeur de pédophilie qui pèse sur eux, et
ils la prennent avec le sourire. Néanmoins, dès leur retour, le
premier souci d'Yan Audic (orthographe non garantie) est de se
précipiter au commissariat d'Arras pour déposer une plainte en
diffamation. Compte tenu de la psychose « pédophile » impulsée par la
circulaire Allègre/ Royal, il se retrouve aussitôt mis en garde à vue,
puis en examen et placé enfin en détention pendant plus d'un an - pour
rien !

Je passe ici sur le lynchage de l'enseignante par les médias, mais
aussi par son ministre de tutelle, Jack Lang, ministre de l'Education
de l'époque, ainsi que sur les brimades de la population de Bucquoy la
contraignant à aller dormir dans sa voiture sur un parking d'Arras
pour goûter des instants de tranquillité.

L'enseignante et son mari ont dû attendre cinq ans et demi pour être
blanchis par la Justice, mais elle n'a toujours pas retrouvé de poste
à ce jour. Elle vit d'une indemnité équivalente au RMI, alors que sa
pension de retraite, imminente, devrait être normalement calculée sur
ses 6 derniers mois d'activité.

Je termine par le comportement de Jack Lang depuis lors, carrément
indigne de l'être humain le plus ordinaire, puisque refusant seulement
de présenter ses excuses au couple qu'il a contribué à salir pendant
plus de cinq ans !

Moralité :

Encore deux « vertueux » très humains, c'est-à-dire prompts à
condamner moralement les « Autres » - même sans preuve - en bons
vertueux qui se respectent, en vertu de leur devise favorite : « Je
condamne, donc je suis vertueux » - à moins que ce ne soit
l'inverse !

Que pèsent, face aux comportements avérés de nos deux « vertueux »,
le propos de Georges Frêche déclarant que l'équipe de France de
football est tout sauf représentative de la composition de la
population française, pas encore constituée jusqu'ici de 80 à 90% de
personnes de couleur?

Qui les blâmerait néanmoins, s'ils ne se mêlaient pas de juger et de
condamner moralement les « Autres », du seul fait que c'est très «
juteux », électoralement parlant..? !
Re: La face noire ds "vertueux" Ségolène et Jack
#155
Author: Alain191
Date: Tue, 06 Mar 2007 13:17
25 lines
2431 bytes
erictoulouse <sylvainsaintmartory@yahoo.fr> wrote:

> En r�ponse, S. Royal nous envoie alors une lettre incroyable, un
> v�ritable tissu de mensonges, salissant encore la m�moire de notre
> fr�re. Elle y disait notamment que de nombreux autres enfants avaient
> d� subir les attouchements de notre fr�re, que d'autres parents se
> plaignaient de lui, que le fr�re lui m�me de l'accusateur en d'autre
> temps avait eu � subir ses attouchements. Des propos d�ments,
> hallucinants. D'ailleurs tous rejet�s par l'instruction. Interrog�, le
> fr�re en question a dit n'avoir jamais subi un quelconque geste
> d�plac�, si ce n'est un coup de pied aux fesses "m�rit�" avait-il
> reconnu dans le dossier d'instruction.�

Et cette personne se permettant mensonges et calomnies, accusant hors
justice et sans le moindre �l�ment probant, cette personne re�oit ici
les vivas de quelques aveugl�s en recherche d'un leader, non jamais la
confiance ne peut �tre donn�e de fa�on si futile. Pareil pour le
trafiquant immobilier, pareil pour le nervis propre sur lui aujourd'hui,
ou l'illumin� dont la famille infirme les proclamations tous ces
promoteurs d'une stricte morale qu'ils ne se donnent pas la peine de
respecter eux m�mes n'ont pas � avoir de place dans la vie publique.

Des tomates ou des oeufs pourris, c'est tout ce qu'ils m�ritent.

Alain
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