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Started by jmd
Thu, 24 Oct 2002 15:11
ethique, eugenisme & handicap
Author: jmd
Date: Thu, 24 Oct 2002 15:11
Date: Thu, 24 Oct 2002 15:11
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La pratique du diagnostic pr�natal: vers un eug�nisme de convenance ? par le Dr Mirabel Congr�s, "L'embryon: � la carte?" CITE DU VATICAN, Mardi 22 octobre 2002 (HREF="http://www.zenit. org/"ZENIT.org) - " Nos pratiques du diagnostic pr�natal, ne s'orientent-elles pas vers un eug�nisme de convenance ?", s'est interrog� le Dr Xavier Mirabel, au cours du congr�s sur l'embryon (HREF="http://www.theembryo.com/"www.theembryo.com) qui s'est d�roul� � Bruxelles samedi 19 et dimanche 20 octobre (cf. ZF021021). - R�sum� de l'intervention du Dr Xavier Mirabel - Les pratiques de diagnostic pr�natal se sont rapidement d�velopp�es depuis une quinzaine d'ann�es, suivant des progr�s rapides de la m�decine mais aussi une demande extr�mement forte des familles et des soignants aboutissant � un processus de surench�re. Aujourd'hui, elles retentissent fortement sur le v�cu de la grossesse qui se trouve de plus en plus m�dicalis�e dans un contexte extr�mement anxiog�ne, mais aussi sur les personnes handicap�es. Certaines de ces personnes handicap�es ont traduit ces pratiques comme un regard d'incompr�hension pos� sur leur existence par nos soci�t�s. Nos pratiques du diagnostic pr�natal, ne s'orientent-elles pas vers un eug�nisme de convenance ? On peut sans doute d�celer d�s maintenant des signes qui doivent nous interroger : d�sengagement de la recherche et de la solidarit� pour des maladies qui demain ne devraient plus exister ; tentatives de reconnaissance d'un � droit � � ne pas na�tre handicap� (affaire Perruche en France) ; rejet de plus en plus syst�matique par les familles des naissances non valides � Le regard que je pose sur le f�tus et sur l'embryon n'est pas seulement une affaire de convictions personnelles. A l'�chelon de la soci�t�, la pratique du d�pistage pr�natal a des retentissements importants dont on ne peut occulter la dimension violente. Il ne s'agit plus d'alerter contre un risque de d�rive eug�nique mais d'ouvrir les yeux sur la r�alit� d'un eug�nisme dont le caract�re plus ou moins individuel ne r�duit ni les risques ni l'aspect totalitaire. On peut d'ailleurs facilement constater que cet eug�nisme qu'on dit individuel est finalement promu par des politiques de sant�. Par ailleurs, les pratiques de s�lection pr�natale vont se d�velopper rapidement vers le diagnostic pr�-implantatoire. Certains affirment que ces pratiques seraient moins douloureuses pour le v�cu des familles, ce n'est peut-�tre pas si simple. Pour les personnes handicap�es, le sentiment de rejet risque d'�tre accru. Un jour, des personnes handicap�es pourront nous demander : �L'embryon portant la m�me d�ficience que moi que tu rejettes, est-ce moi que tu rejettes ? �. Plus largement, le regard que je pose sur l'embryon, d'accueil et d'affection ou de rejet et d'exclusion, c'est le regard que je pose sur l'autre. Si nous sommes en difficult�, c'est sans doute parce que nous ne savons plus reconna�tre l'homme, ni dans la personne handicap�e, ni dans le malade en fin de vie, ni dans l'embryon ou le foetus. � theembryo.com ZF02102210 href="http://www.zenit.org/french/invia_amico_fr/index.phtml? sid=26757"Je souhaite envoyer cette information � un ami HREF="#top"RETOUR AU SOMMAIRE
Re: ethique, eugenisme & handicap
Author: R�gis
Date: Thu, 24 Oct 2002 21:37
Date: Thu, 24 Oct 2002 21:37
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jmd a �crit dans le message ... >La pratique du diagnostic pr�natal: vers un eug�nisme de convenance ? >par le Dr Mirabel Congr�s, "L'embryon: � la carte?" > >CITE DU VATICAN, Mardi 22 octobre 2002 (HREF="http://www.zenit. >org/"ZENIT.org) Tu peux m'expliquer ce que le vatican vient faire la dedans ?? - " Nos pratiques du diagnostic pr�natal, ne >s'orientent-elles pas vers un eug�nisme de convenance ?", s'est >interrog� le Dr Xavier Mirabel, au cours du congr�s sur l'embryon >(HREF="http://www.theembryo.com/"www.theembryo.com) qui s'est d�roul� � >Bruxelles samedi 19 et dimanche 20 octobre (cf. ZF021021). > >- R�sum� de l'intervention du Dr Xavier Mirabel - > >Les pratiques de diagnostic pr�natal se sont rapidement d�velopp�es >depuis une quinzaine d'ann�es, suivant des progr�s rapides de la >m�decine mais aussi une demande extr�mement forte des familles et des >soignants aboutissant � un processus de surench�re. Aujourd'hui, elles >retentissent fortement sur le v�cu de la grossesse qui se trouve de >plus en plus m�dicalis�e dans un contexte extr�mement anxiog�ne, mais >aussi sur les personnes handicap�es. Certaines de ces personnes >handicap�es ont traduit ces pratiques comme un regard d'incompr�hension >pos� sur leur existence par nos soci�t�s. > >Nos pratiques du diagnostic pr�natal, ne s'orientent-elles pas vers un >eug�nisme de convenance ? On peut sans doute d�celer d�s maintenant des >signes qui doivent nous interroger : d�sengagement de la recherche et >de la solidarit� pour des maladies qui demain ne devraient plus exister >; tentatives de reconnaissance d'un � droit � � ne pas na�tre handicap� >(affaire Perruche en France) ; rejet de plus en plus syst�matique par >les familles des naissances non valides � > >Le regard que je pose sur le f�tus et sur l'embryon n'est pas seulement >une affaire de convictions personnelles. A l'�chelon de la soci�t�, la >pratique du d�pistage pr�natal a des retentissements importants dont on >ne peut occulter la dimension violente. > >Il ne s'agit plus d'alerter contre un risque de d�rive eug�nique mais >d'ouvrir les yeux sur la r�alit� d'un eug�nisme dont le caract�re plus >ou moins individuel ne r�duit ni les risques ni l'aspect totalitaire. >On peut d'ailleurs facilement constater que cet eug�nisme qu'on dit >individuel est finalement promu par des politiques de sant�. > >Par ailleurs, les pratiques de s�lection pr�natale vont se d�velopper >rapidement vers le diagnostic pr�-implantatoire. Certains affirment que >ces pratiques seraient moins douloureuses pour le v�cu des familles, ce >n'est peut-�tre pas si simple. Pour les personnes handicap�es, le >sentiment de rejet risque d'�tre accru. > >Un jour, des personnes handicap�es pourront nous demander : �L'embryon >portant la m�me d�ficience que moi que tu rejettes, est-ce moi que tu >rejettes ? �. Plus largement, le regard que je pose sur l'embryon, >d'accueil et d'affection ou de rejet et d'exclusion, c'est le regard >que je pose sur l'autre. > >Si nous sommes en difficult�, c'est sans doute parce que nous ne savons >plus reconna�tre l'homme, ni dans la personne handicap�e, ni dans le >malade en fin de vie, ni dans l'embryon ou le foetus. � theembryo.com >ZF02102210 > >href="http://www.zenit.org/french/invia_amico_fr/index.phtml? >sid=26757"Je souhaite envoyer cette information � un ami > >HREF="#top"RETOUR AU SOMMAIRE >
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